Don du sang : danger mémoriel ?

Don du sang : danger mémoriel ?

Don du sang : danger mémoriel ?

Introduction

Le don de sang est universellement célébré comme l’acte de générosité ultime. Pourtant, derrière la seringue et les tubes à essai, une question troublante émerge des séances d’hypnose régressive : et si nous donnions bien plus que du liquide biologique ?

Certains praticiens et chercheurs en ésotérisme avancent que nos cellules sont les bibliothèques de notre vécu, portant en elles l’empreinte de nos émotions et de nos traumatismes. À travers le prisme de la physique quantique, le mélange des sangs dans les centres de collecte ne serait plus un simple processus logistique, mais une fusion d’informations invisibles.

Sommes-nous en train de créer un réseau de mémoires partagées à notre insu ? Est-il possible de recevoir, avec une transfusion, le bagage émotionnel d’un inconnu ? Entre science conventionnelle et révélations sous hypnose, explorons la face cachée de ce lien qui nous unit tous.

1. Ce que j’ai découvert en hypnose

C’est lors d’une séance d’exploration en hypnose régressive que la révélation m’est apparue avec une clarté déconcertante. Alors que nous remontions le fil d’une problématique émotionnelle, une image s’est imposée : celle d’un lien invisible, une sorte de « fuite » ou de « confusion » d’identité liée à un acte pourtant perçu comme purement médical. J’ai découvert qu’en donnant notre sang ou nos organes, nous ne transférons pas seulement de la matière biologique, nous modifions profondément notre propre trame mémorielle.

Ce que l’hypnose nous montre, c’est que nos cellules ne sont pas des objets isolés. En nous séparant d’une partie de nous-mêmes (sang, tissus, organes), nous créons une brèche où nos souvenirs s’entremêlent avec ceux des autres. À travers le prisme de la physique quantique, ce qui a été « Un » reste lié.

Est-il possible que notre don, aussi noble soit-il, nous lie à des histoires qui ne sont pas les nôtres ? Sommes-nous en train de porter les traumatismes d’inconnus dans nos propres veines ?

Don du sang : danger mémoriel ?

I. Le choc de la découverte en hypnose

C’est lors d’une enquête approfondie en hypnose régressive que le voile s’est levé sur une réalité invisible mais palpable. Jusqu’alors, je percevais le don de sang ou d’organes comme un acte purement mécanique et généreux. Mais en observant les corps subtils des sujets, j’ai découvert une vérité qui défie notre compréhension classique : l’acte de donner ne s’arrête pas à la sortie du bloc opératoire.

La « toile » invisible du donneur

Lors de mes explorations, j’ai pu observer que lorsqu’une partie de notre substance vitale (le sang) ou une pièce maîtresse de notre structure (un organe) est transférée, un lien éthérique persiste. Ce n’est pas une simple trace, c’est un véritable pont énergétique actif.

Sous hypnose, on visualise souvent ce lien comme un filament de lumière ou une fréquence vibratoire qui continue de relier le donneur au receveur.

L’effet boomerang du don

La découverte la plus marquante a été de constater que le donneur est tout aussi affecté que le receveur, et ce, à cause du principe de l’intrication quantique.

  • Le partage des états émotionnels : J’ai vu des donneurs ressentir des angoisses ou des inconforts physiques inexpliqués. En remontant la trace en hypnose, nous avons réalisé que ces émotions appartenaient en réalité au receveur. Parce que leurs particules sont intriquées, le donneur subit, par résonance, le vécu de celui qui a reçu son sang.
  • La dilution de l’identité : En dispersant son sang, le donneur éparpille des fragments de sa propre « bibliothèque mémorielle ». C’est comme si une partie de son disque dur tournait désormais dans un autre ordinateur. Cela peut créer une sensation de vide, une fatigue chronique ou l’impression de « ne plus être tout à fait soi-même ».

Le sang comme véhicule de conscience

Cette enquête a révélé que le sang n’est pas qu’un fluide nutritif ; c’est un support de conscience. Chaque globule rouge est imprégné de la signature vibratoire du donneur au moment du prélèvement. Lorsqu’un organe est implanté, c’est encore plus puissant : l’organe porte en lui les mémoires cellulaires, les traumatismes et même les traits de caractère. En hypnose, nous voyons clairement comment ces mémoires « vont vivre » chez l’autre, tout en restant connectées à la source originelle (le donneur).

Le constat est clair : Nous ne sommes pas des compartiments étanches. Par le don, nous entrons dans une forme de cohabitation quantique où les histoires personnelles s’entremêlent, créant ce que j’appelle un « danger mémoriel » si l’on n’en a pas conscience.

II. Le Sang : Une « Clé USB » Biologique et Émotionnelle

Si l’intrication quantique est le réseau Wi-Fi qui relie le donneur au receveur, la mémoire cellulaire est la donnée stockée dans chaque goutte de sang. Lors de mes enquêtes en hypnose, j’ai pu observer que le sang ne se contente pas de transporter de l’oxygène ; il véhicule une empreinte fréquentielle complète de l’individu.

1. L’encodage de l’expérience vécue

Chaque cellule de notre corps possède une signature vibratoire. Le sang, en circulant en permanence dans tous nos organes et en traversant notre champ émotionnel, finit par « s’imprégner » de notre état d’être.

  • Les émotions cristallisées : Une peur intense, un choc traumatique ou même une joie profonde laissent une trace électromagnétique dans le plasma et les cellules sanguines.
  • La bibliothèque circulante : Sous hypnose, le sang apparaît comme une rivière d’informations. Donner son sang, c’est littéralement prêter ses archives personnelles à un inconnu.

2. Le mélange des mémoires dans les banques de sang

C’est ici que le concept de « danger mémoriel » prend tout son sens. Dans le circuit médical classique, les dons de sang sont traités, filtrés et parfois regroupés.

D’un point de vue ésotérique, cela crée une « soupe informationnelle ». Imaginez des milliers de fragments d’histoires de vie, de colères, de deuils non faits et de stress, tous mélangés dans un même réservoir. Lorsque ce sang est transfusé, le receveur n’accueille pas seulement un groupe sanguin compatible ($A, B, AB$ ou $O$), il accueille un chaos mémoriel qui peut entrer en conflit avec sa propre vibration.

3. Les symptômes de la « pollution mémorielle »

Le receveur, mais aussi le donneur (par l’effet de résonance mentionné plus haut), peuvent présenter des symptômes que la médecine ne s’explique pas :

  • Changements d’humeur soudains : Des colères ou des tristesses qui ne semblent pas avoir de cause logique dans la vie de la personne.
  • Nouveaux goûts ou impulsions : Le receveur commence à avoir des envies (alimentaires, artistiques) qui appartenaient au donneur.
  • Confusion identitaire : Une sensation d’être « encombré » ou de ne plus être seul dans son propre temple intérieur.

4. L’organe : La mémoire « fixe »

Si le sang est une mémoire fluide et circulante, l’organe (cœur, rein, foie) est une mémoire sédimentée. L’enquête en hypnose montre que l’organe est beaucoup plus difficile à « nettoyer » énergétiquement. Il contient les schémas comportementaux profonds du donneur. Transplanter un organe, c’est transplanter un morceau de destin.


L’enseignement de l’hypnose : Le corps physique n’est que la partie émergée de l’iceberg. En manipulant le sang et les organes, nous manipulons des champs de conscience. La science commence à peine à effleurer ce que nous voyons en séance : nous sommes un tout indissociable.

Don du sang

III. Déconnexion et Souveraineté : Reprendre son Intégrité

Après avoir pris conscience de ces échanges invisibles, une question légitime se pose : faut-il cesser de donner ? La réponse que nous apporte l’hypnose ésotérique n’est pas dans le refus du don, mais dans la reprise de souveraineté. Si l’intrication quantique est une loi de l’univers, la puissance de l’intention et de la conscience en est la clé de commande.

1. L’Intention : Le bouclier quantique

La découverte faite en séance d’hypnose nous montre que la conscience peut « ordonner » aux cellules. Le danger mémoriel existe surtout parce qu’il est ignoré.

  • Avant le don : Si tu décides de donner ton sang ou tes organes, il est crucial de poser une intention ferme. Visualise ton sang se purifiant de toute ton histoire personnelle avant de quitter ton corps.
  • La commande mentale : « Je donne ce fluide pour la vie, mais je romps tout lien mémoriel et émotionnel. Ce sang devient une substance neutre et pure pour celui qui le reçoit. » Cette simple déclaration peut désactiver l’intrication mémorielle.

2. Le nettoyage après une transfusion (Receveur)

Si vous avez reçu du sang ou un organe, il est possible de pratiquer un « nettoyage fréquentiel ». Sous hypnose ou en méditation profonde, on peut s’adresser aux cellules reçues :

  • Accueillir la biologie, libérer la mémoire : Remerciez le donneur pour le cadeau de la vie, puis ordonnez aux mémoires cellulaires étrangères de se dissoudre pour laisser place à votre propre signature vibratoire.
  • Le protocole de désintrication : Visualisez les liens éthériques qui vous relient à un inconnu et coupez-les symboliquement avec une épée de lumière, affirmant que vous êtes le seul maître de votre temple intérieur.

3. Rappeler ses parts de soi (Donneur)

Pour le donneur qui se sent vidé ou « pollué » par les énergies du réseau collectif des banques de sang, l’hypnose permet de pratiquer ce qu’on appelle le rappel d’essence. Il s’agit de rapatrier l’énergie qui est restée « bloquée » dans les fragments de sang dispersés. En faisant cela, vous fermez les portes quantiques par lesquelles les émotions des autres pourraient remonter jusqu’à vous.

4. Vers un don en pleine conscience

L’avenir du don de vie réside dans la conscience. Imaginez un monde où chaque don de sang serait accompagné d’un protocole énergétique visant à neutraliser les mémoires de trauma pour ne transmettre que la vitalité pure. En tant qu’explorateur de la conscience, j’ai vu que l’amour est la fréquence la plus haute ; si le don est fait avec une intention de neutralité et d’amour pur, sans attachement mémoriel, le risque de « danger mémoriel » s’amenuise considérablement.

Le pacte sacré des Frères de Sang

IV. L’Écho des Anciens : Le pacte sacré des Frères de Sang

Si la science moderne commence à peine à effleurer la notion d’intrication, les peuples racines, et notamment les nations amérindiennes, en avaient une compréhension intuitive profonde. Pour eux, le sang n’était pas un simple fluide corporel, mais le véhicule du « Grand Esprit » et de l’identité de l’individu.

1.Le mélange des essences

La coutume des « frères de sang » consistait à pratiquer une petite incision sur les paumes et à les presser l’une contre l’autre. Ce geste n’était pas symbolique : c’était une fusion volontaire.

  • Le pacte quantique : En mélangeant leurs sangs, deux guerriers ne devenaient pas seulement alliés ; ils acceptaient de partager leurs destins, leurs forces et leurs protections spirituelles.
  • L’unité mémorielle : Les anciens savaient qu’à partir de cet instant, ce qui arrivait à l’un résonnait dans l’autre. C’est exactement ce que nous observons en hypnose : une intrication délibérée pour ne former qu’une seule trame énergétique.

2.La différence avec le don moderne

Le contraste avec notre époque est frappant :

  1. Le Consentement Spirituel : Chez les Indiens, l’échange était sacré, conscient et choisi. Dans le don de sang moderne, le donneur et le receveur s’ignorent, créant une intrication « aveugle » entre des milliers d’inconnus.
  2. La Responsabilité : Devenir frère de sang signifiait accepter de porter une part de la responsabilité karmique de l’autre. Aujourd’hui, nous donnons notre sang sans réaliser que nous « prêtons » aussi une partie de notre passif vibratoire.

3.Ce que nous enseigne cette tradition

Cette coutume nous confirme que le sang est le sceau de l’âme. Elle valide tes découvertes en hypnose : le sang est un lien qui unit. Si les anciens utilisaient ce lien pour renforcer la loyauté et la fraternité, notre système actuel le fait de manière industrielle, ce qui explique le chaos mémoriel et la perte de repères que certains sujets ressentent en séance.


Conclusion : Un acte de cœur, un acte de conscience

Donner son sang reste l’un des plus beaux gestes d’humanité. Mais mon enquête en hypnose nous rappelle que nous ne sommes pas que de la viande et du liquide. Nous sommes des êtres multidimensionnels reliés par des lois quantiques complexes.

Mon conseil : Ne cessez pas de donner, mais apprenez à le faire en restant souverain. Protégez votre bibliothèque mémorielle et respectez celle des autres. En étant conscient de ces échanges invisibles, vous ne donnez plus seulement la vie, vous préservez l’intégrité de l’âme humaine.


Et vous, qu’en pensez-vous ?

Cette exploration à la frontière de l’invisible bouscule nos certitudes. Avez-vous déjà ressenti des changements inexpliqués ou des intuitions particulières après une transfusion ou un acte médical lourd ? Ou peut-être que cette vision quantique du don de sang change votre regard sur la solidarité ?

Partagez vos réflexions, vos doutes ou vos expériences en commentaire ci-dessous. Je prendrai le temps de vous lire et de vous répondre pour continuer ensemble cette fascinante enquête sur la mémoire de l’âme. 👇

    Pour une bouchée de pain …

    Pour une bouchée de pain

    Il m’est venue ce soir à l’esprit que dans notre société actuelle, dans le passé aussi, mais peut-être moins flagrant, on passait notre temps à vendre notre âme pour une bouchées de pain, ou même pour rien du tout, quand on consent.

    1. Dans le passé

    L’exemple qui me vient à l’esprit, car c’est ma religion, c’est évidemment Judas qui a vendu Jésus pour une poignée de pièces, on apprend dans cette anecdote qu’il a trahit Jésus, mais en vérité, c’est sa propre âme qu’il a trahit pour quelque pièces, pour une bouchée de pain , comme on dit chez nous, une bouchée de pain qui en langage symbolique va etre avalée, digérée, transmuter ou éliminer, en échange de quoi, une partie de son âme !!

    D’ailleurs Judas a bien compris qu’il se trahissait lui-même puisqu’après il l’a regretté.

    Et quand on nous raconte cette histoire, on juge Judas comme un traitre, et si nous possédons une partie divine, nous savons que nous ne ferions jamais ça.

    2. Dans notre présent

    Même si nous savons que nous n’allons jamais trahir une autre personne, donc nous trahir pour une bouchée de pain, sans nous en rendre compte, en effet, le diable se cache dans les détails, nos vendons notre âme petit bout par petit bout, « pour une bouchée de pain » !

    Nous n’hésitons pas à donner nos coordonnées ou à répondre à un questionnaire contre seulement la promesse d’un cadeau, ou d’une réduction; nous parrainons nos amis dans une banque pour un gain de 10 e, c’est ce qui m’est arrivé, seulement 10 e suffit à réaliser un parrainage, vraiment une « bouchée de pain ! »

    Ou alors , transmettre des messages publicitaires à des amis pour un appât hypothétique, juste une promesse de dons comme les « chaines » quand j’étais ado.

    .

    3. Les « chaines » de ma jeunesse

    Je me souviens, quand j’étais ado, on recevait régulièrement des lettres issues de chaines, où on devait renvoyer la lettre à 7 autres personnes pour bénéficier de bienfaits divers, mais surtout pour éviter que le mauvais sort s’acharne sur nous , si on avait la mauvaise idée de rompre la chaine.

    A l’époque, il y a encore 50 ans, la « menace » marchait mieux que l’appat du gain, mais ça s’est inversé à présent, plus besoin de menaces, l’appat du gain nous fait agir même pour des sommes dérisoires ou juste une promesse.

    A chaque fois que l’on accepte de se trahir pour une bouchée de pain, on perd une partie de notre âme, et les âmes se sont faites tellement morcelées que nous sommes tous corrompus, et que les critères de la morale ont complètement changé.

    4. L’inversion des valeurs

    Il faudrait être complètement aveugle, ou plutot de mauvaise foi pour ne pas constater l’inversion des valeurs à notre époque.

    Ce qui était très choquant quand j’étais jeune est devenu la norme à présent, le respect de la vie, des autres , des animaux, de la parole donnée, tout absolument tout est devenu corrompu.*

    Comme je l’ai dit, le diable se cache dans les détails, et la perversion est d’inverser les valeurs dans les petits détails sans que nous nous en rendions compte.

    Maintenant, il est devenu normal que nos politique n’aient pas de parole et sois accusé de vol de l’argent de l’état, il est devenu normal de montrer à n’importe quelle heure de la journée à la télévision des scènes de violence ou des scènes sexuelles ou de déviance sexuelle.

    les contrats pour une bouchée de pain

    5. Les contrats que l’on signe inconsciemment

    Quand on pratique l’hypnose ésotérique régressive, on prend conscience que tous nos problèmes viennent des contrats occultes que les entités démoniaques de l’astral nous ont fait signer dans cette vie ci ou dans d’autres vie parallèles, en se faisant passer pour des saints, des anges, des figures de notre religion.

    Même si ces contrats ont été signés sans que nous en soyions conscients, ils sont toutefois valides tant que nous prenions conscience et que nous les annulions.

    A notre époque, les gens s’éveillent car le taux vibratoire de la terre augmente, et donc celui des humains aussi, alors pour parer à ça les entités de l’astral nous font signer de plus en plus de contrats occultes.

    6. Différentes sortes de contrats

    Là je vais parler des contrats pour une bouchée de pain ou gratuits auquel nous sommes tous confrontés, je ne vais pas parler des contrats que signent les élites pour devenir riches ou célèbres, là carrément, ils perdent toute leur âmes.

    Quand on pris conscience de ces contrats et que on les a révoqués en les annulant , souvent au cours d’une exploration en hypnose régressive ésotérique (HRE),les entités nous en font resigner la nuit en rêve ou la journée sous des prétextes fallacieux.

    A chaque fois que nous signons un chèque, nous signons un contrat, d’ailleurs , je ne sais pas si c’est encore le cas, mais à un moment, en agrandissant ce qui était écris caché sur les chèque, c’était une phrase du genre,  » Je consens à la création de l’Europe », à l’époque, je m’étais demandée ce que faisait l’Europe sur mon chèque mais maintenant je commence à comprendre !

    Maintenant, c’est à chaque fois que l’on va sur un site sur internet, on demande notre consentement à tout bout de champs, même si on consent sur le site , il faut dire dans sa tête: « je ne consens pas « .

    La deuxième sorte de contrat, c’est lorsque nous regardons des films ,violents ou distopiques, ce que nous voyons de plus en plus, ne pas oublier de nous dire que nous ne consentons pas.

    Et bien sur, le contrat ultime, faustien que peu ont vu venir, et qui était actionner par la peur , peur d’êtes malade, de perdre notre boulot ou d’être mis à l’écart, le don de notre propre corps.

    7. Le contrat faustien

    Dans le roman de Faust, ce dernier signe un contrat avec le diable avec son propre sang.

    Voici un résumé que j’ai demandé à l’IA :

    Faust

    Résumé de la légende (base)
    – Faust est un savant insatisfait : il a beaucoup de savoir mais ressent un profond vide et veut connaître ou expérimenter plus que ce que la science/ la morale lui offrent.
    – Il conclut un pacte avec le diable (souvent incarné par Méphistophélès) : en échange de plaisirs, pouvoir ou savoir illimités sur terre, il livre son âme après un délai convenu.
    – Le pacte mène à des tentations, des amours tragiques et, selon les versions, à la damnation ou à la rédemption.

    Doctor Faustus (Christopher Marlowe, XVIe siècle) — version courte
    – Faustus, docteur insatisfait, fait appel à Méphistophélès, signe son pacte avec son sang et obtient 24 ans de pouvoirs magiques.
    – Il use de ces pouvoirs pour plaisirs, richesse, prestige, et pour tourmenter ses ennemis.
    – Il séduit ou manipule, mais ne trouve pas de sens profond ; au terme des 24 ans, il est emporté en enfer — fin tragique et moralisatrice (damnation).

    Faust (Johann Wolfgang von Goethe, fin XVIII–début XIXe siècle) — résumé des deux parties
    – Partie I (la plus connue, romanesque et dramatique) :
    – Faust, savant désabusé, appelle des forces occultes ; Méphistophélès apparaît et fait le pacte avec lui (si Faust connaît un instant de perfection, son âme ira au diable).
    – Faust retombe amoureux de Marguerite (Gretchen). Une relation passionnée s’ensuit, qui entraîne la ruine sociale et familiale de Marguerite : grossesse, la mort de sa mère (indirectement), le meurtre de son frère (duel), la noyade de son enfant, et finalement la folie et l’emprisonnement de Marguerite.
    – Faust est dévasté ; Marguerite, incapable de se repentir pleinement, est condamnée ; Faust tente de la sauver mais elle refuse, et sa voix est entendue comme « sauvée » par la grâce divine — contraste entre tragédie personnelle et espoir spirituel.
    – Partie II (allégorique, philosophique, souvent moins lue) :
    – Le récit devient symbolique et cosmopolite : Faust vit des aventures politiques, économiques et mythologiques (cour d’empereur, création d’un empire terrestre, rencontre avec Hélène de Troie).
    – À la fin, âgé et toujours en quête, Faust travaille à la réalisation d’un idéal (terre gagnée sur la mer pour une communauté libre). À sa mort, Méphistophélès croit tenir son âme, mais des forces célestes (anges) l’emportent — Goethe propose la rédemption par l’effort, la quête et la grâce.
    – Thèse centrale : le salut possible pour l’homme qui « veut toujours être en chemin » (l’effort créateur/aspiration).

    Dans l’histoire de la coco vide, c’est exactement ce qu’ont fait la plupart des gens, ils ont donné leur sang et aussi souvent le sang de leurs enfants à Satan, en acceptant que Satan rentre dans leurs cellules et change leur ADN.

    Pour moi, c’était un test, le peu d’âme qui leur restait, il n’en reste plus rien, d’ailleurs 5 ans plus tard, on peut constater que ceux qui ont survécu à la piquouse , ont changé mais tant le mauvais sens, quand on voit le gouvernement , cette bande de menteurs, ce n’était pas possible de leur faire confiance, donc les gens ont cédé par peur , par lacheté, ou parce qu’il ne leur restait plus assez d’honneur, car trop corrompus.

    Je me demande combien de vie il leur faudra pour nettoyer tout ce mauvais karma.

    8. Rester vigilant et ne plus donner son consentement

    Evidemment tous ceux qui étaient éveillés, avec suffisament d’honneur et de courage ont refusé le pacte faustien et se sont fait ostraciser par le gouvernement mais aussi et surtourt leur proches et je pense que c’est une blessure qu’ils garderont à jamais dans leur coeur, mais ils ont compris la leçon et refusent dorénavant de jouer au sauveur dans le triangle de Karpmann.

    Et à présent, à chaque fois qu’une personne les agresse ou ne les respectent pas, ils se disent: « je ne consens pas » quitte à vivre seul, dorénavant, ils n’ont plus rien à perdre.

    Et ils auront besoin de cette vigilance, car ils seront de plus en plus attaqués car leur âme émettra une lumière facilement repérable au milieu de tous ces gens sans âme, mais en contre partie, ils seront de plus en plus puissants et protégés par leur lumière, car les reptiliens et autres vampires ne supportent pas la lumière.

    les guerriers de lumière

    9. Naissance des guerriers de lumière

    Je pense que la scission entre les 2 humanités, la séparation des 2 terres s’est vraiment faite en ce moment là, entre la majorité qui a accepté de trahir son ame pour pouvoir voyager ou autre, et ceux qui ont dit, non, je reste intègre à ce que je suis.

    Et en étant courageux et intègres, ils ont été rejetés, ostracisés, trahis, mais du coup, ils se sont détachés de cette matrice et sont devenus de veritables guerriers de Lumière prêts à continuer leur chemin dans une terre 5 D.

    10. Exploration en HRE

    Merci de m’avoir lue jusque là, et en conclusion, je vous partage l’exploration en HRE qui a eu le plus de succès sur Léonard de Vinci, Jésus et Judas.

    N’hésitez pas à me faire part de vos questions et vos réflexions.